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jeudi 20 juillet 2017

Pulp 3 : L'inconnu que j'aurais dû rester de Jon Blackfox

Présentation :

Voir au plus près un couple en action n’est pas un plaisir innocent lorsque celui-ci s’émancipe…

POUR PUBLIC AVERTI. Elle lui monta dessus. Les inflexions de sa bouche accompagnaient désormais les allées et venues de son bassin sur les hanches du garçon. Elle irradiait, en déferlantes, sur le corps inerte de son compagnon. Je me levai, m’approchai, l’œil rivé à la charnière des deux corps, où leurs chairs se bouleversaient. Je n’étais plus un simple voyeur, ni vraiment un spectateur. Je devenais acteur à ma manière. Je gardais tout pour moi. J’enregistrais chaque soupir dans ma tête pour une autre fois.

Blackfox surprend avec ce récit décrivant un épisode de voyeurisme offert par des partenaires consentants… mais manipulateurs.

Laissez-vous entraîner dans le troisième volet de la série érotique Pulp !

EXTRAIT

Derrière les verres opaques de mes lunettes de soleil, je me croyais à l’abri de tout, comme doté d’un pouvoir extraordinaire. Celui de pénétrer les secrets de la ville. Observateur précis des flux et reflux qui agitaient l’asphalte, je distinguais les moindres tonalités de l’action, les grandes lignes de force et les détails ironiques. Je tentais d’en comprendre le charme sourd. À en confondre les pulsations secrètes de la cité avec la marche de ses femmes. Épouses ou maîtresses, pimbêches ou enchanteresses, jeunes premières ou libertines, elles m’apportaient plus de réponses que de questions, sauf une, celle qui s’était joué de mon simulacre de supériorité sur ce monde clos.

À PROPOS DE L’AUTEUR


Ex-trader et authentique rentier, auteur porno réputé pervers, Jon Blackfox a trouvé refuge en pleine nature à la suite d’un burnout carabiné. Il écrit de la fiction sur le sexe depuis son bunker entre deux sorties à la lueur de la lune. 
 
Mon avis : 
 
Je remercie, Jon Blackfox pour cette lecture.
 
Une lecture plaisir, un voyeur qui attend un bus et se laisse entraîner à regarder un couple un peu trop proche.
Le couple l’invite alors à regarder leurs ébats, mais cela ne va pas se faire qu’une fois.
Mais être voyeur peut être bien, mais cela ne donnerait pas des envies...
Tel est pris qui croyez prendre...
Une lecture brève, mais très plaisante, qui nous entraîne dans l’esprit d’un voyeur.
Jon Blackfox, nous prouve une fois de plus, que l’on peut même avec peu de pages arriver à se plonger tête baisser dans une histoire, tel est mon cas, une fois commencé, on ne le lâche qu’a la fin.

Lien de commande : Ska éditeur

Ma note : 4/5

mardi 25 avril 2017

Pulp 2 : Les préliminaires du mariage de Jon Blackfox



Présentation : 

Une bien curieuse manière, ô combien transgressive, d’enterrer sa vie de garçon… La future mariée n’est pas en reste…

POUR PUBLIC AVERTI. Ce n’était qu’une raison parmi d’autres, tant il manquait tous les ingrédients d’une bonne fellation, à savoir les caresses, les petites attentions, une ardeur dans les gestes, une certaine faim, le lent déplacement de la frontière entre les préliminaires et la nécessité de se sauter l’un sur l’autre.

Jon Blackfox va droit au but, c’est explicite, c’est tonique et sans barrières, les fringues tombent rapidement, les corps exultent dans toutes les combinaisons corporelles possibles.

Le deuxième épisode de la saga érotique Pulp !, à découvrir sans attendre !

EXTRAIT
Un drôle d’enchaînement de situations m’amena à poser mes fesses aux côtés de Simon. Un dernier bus loupé, le froid sec d’une nuit de fin d’hiver, et cette voiture sombre croisée au milieu d’un carrefour perdu dans la brume.
Le garçon m’interpella par la fenêtre ouverte. Son visage ne me disait rien. Il cherchait un bar dont le nom m’était inconnu. Quand il me proposa de faire le tour du quartier et de me ramener à mon appartement si l’on ne trouvait pas le bar, j’acceptai son offre sans réfléchir. J’étais persuadé de geler sur place si je ne reprenais pas immédiatement la marche.

À PROPOS DE L’AUTEUR
Ex-trader et authentique rentier, auteur porno réputé pervers, Jon Blackfox a trouvé refuge en pleine nature à la suite d’un burnout carabiné. Il écrit de la fiction sur le sexe depuis son bunker entre deux sorties à la lueur de la lune. 

Mon avis : 

 Je remercie, Jon Blackfox pour cette lecture reçu en service presse.

Un deuxième épisode tout aussi hot que le premier. 
Dans celui-ci nous sommes amenés à croiser un homme dont c’est l’enterrement de vie de jeune homme. Pour cette soirée, sa femme lui a donné l’autorisation d’assumé un de ses fantasmes, faire une fellation à un homme.
Donc Simon, va se proposer de faire une fellation à notre narrateur, mais celui-ci n’est pas bien doué.
Simon va alors l’entraîner chez lui, et découvrir ensemble les plaisirs de chairs...
Encore un essai de réussi pour Jon Blackfox, il va droit au but, ne s’embarrasse pas de préliminaires dans ses textes.
On lit un texte bien écrit et qui va à l’essentiel !
Tout un programme.
Un texte court, mais qui ravira vos sens...

Lien de commande : ICI

Ma note : 4,5/5

jeudi 16 février 2017

Pulp ! 1 L'affaire des cabine de Jon Blackfox


Présentation :

La rumeur court… des femmes passent à la trappe dans les cabines d’essayage… tandis que la nouvelle mode de l’épilation totale attise les désirs…
POUR PUBLIC AVERTI. L’affaire des cabines d’essayage ouvre la série Pulp ! signée Jon Blackfox. On y retrouve la même tchatche évocatrice du sexe joyeux sur fond sombre.
Le premier épisode d'une saga de nouvelles érotiques brûlantes !

Extrait :

Avant d’attaquer au rasoir, ce fut la paire de ciseaux qui me permit de tailler ce buisson au plus court. À chaque touffe de poils qui tombait sur le carrelage de la salle de bains, je m'interrogeais sur le bien-fondé de mon initiative. Plus je rafraîchissais la toison, plus je découvrais des détails de mon anatomie qui m’avaient échappé jusqu’alors. Plus j’avançais dans mon travail de défrichage, moins je doutais, fascinée par le gonflement de mon sexe.

A propos de l'auteur :

Ex-trader et authentique rentier, auteur porno réputé pervers, Jon Blackfox a trouvé refuge en pleine nature à la suite d’un burnout carabiné. Il écrit de la fiction sur le sexe depuis son bunker entre deux sorties à la lueur de la lune. 

Mon avis : 

Je remercie, Jon Blackfox pour l’envoi de ce texte en service presse.

Une rumeur court, des femmes sont enlevées dans des cabines d’essayage.
Une jeune femme, qui aime sortir faire les magasins, voit que tous les commerçants ont baissé leur rideau sauf 1, cette dernière va alors aller voir ce dont regorge ce magasin...
Va-t-elle trouver son bonheur, surement plutôt deux fois qu’une...
Un texte court et qui donne chaud, surtout que franchement vu le contexte je ne m’attendais pas du tout à cela.
Une romance érotique à lire, un très bon moment de détente.
Personnellement je me demande ce que Jon Blackfox, peut nous concocter pour la suite de ces aventures.
Affaires à suivre...

Lien de commande : Ici

Ma note : 4.5/5

samedi 2 juillet 2016

Les incendiaires de Jon Blackfox



Résumé :

Ils sont les « Bonny and Clyde » du sexe torride et de la pyromanie…
No limit, no futur… L’errance des deux jeunes gens, leur refus des limites ont un furieux goût de jouissance désespérée : leur fin passe par tous les excès, sur un tempo vibratoire d’un riff de rock désespéré.
Une nouvelle érotique dans la grande tradition du genre

EXTRAIT
Candice sortit de la cabine ; la lumière artificielle dérapait sur la texture poisseuse de sa peau. Elle lui piqua la clope d’entre les doigts, regard incendiaire, moue éthérique, et se dirigea vers les vasques. Ayden la retourna sans qu’elle ait le temps de se laver les mains. Ayden monta les fesses de Candice sur le plan de toilette, lui retirant son pantalon dans une série de coups secs et fourra son visage entre ses cuisses. Une petite bise tout d’abord…

Mon avis :

Je remercie, Jon Blackfox pour cette lecture en service presse.


Une lecture érotique, noire très bien déclinée.

On trouve Ayden et Candice qui dès le début de l'histoire vont se retrouver dans un incendie, mais une fois sortie d'affaire, ces deux-là vont prendre leurs pieds en regardant le désastre sous leurs yeux.

L'histoire va nous montrer comment se sont connus les deux protagonistes mais surtout ce qu'ils font de sains et malsains au long de leurs périples.

Vous voulez en savoir plus? 

Foncez acheter cette petite merveille pour tous les fans de lectures noires agrémentées d'une pointe d'érotisme, pour le plus grand plaisir des lecteurs.

J'ai beaucoup aimé cette lecture, qui ne ressemble à rien d'autre lu auparavant.

L'écriture est simple et facile à lire malgré le contexte noir, la lecture est fluide, les pages volent devant vos yeux tel un grand coup de vent.

Lien de commande :

 

Ma note : 4/5

samedi 18 juin 2016

Un clou chassant l'autre de Damien Ruzé


Résumé :

Entre Raqqa et Bruxelles, les âmes perdues du djihad vont châtier les kouffar (mécréants)…
« La vengeance est un plat qui se mange halal. Entre Raqqa et Bruxelles, les âmes perdues du djihad vont châtier les kouffar sans verser une goutte de sang, frappant au hasard, utilisant les points faibles de l'Occident : son insatiable soif de plaisir et sa létale propension au désespoir. »
Damien Ruzé : un ton, un rythme, une prosodie si noirs qu’on pourrait s’y égarer à jamais. À lire de toute urgence, ce texte écrit en janvier 2016, violemment prémonitoire.

EXTRAIT
Un dernier doigt d'honneur à cette putain de Belgique qu'ils haïssent, ses pétasses blondes et grasses refusant de se faire basculer, sa jeunesse hystérique et dépravée, américanisée. Farid a juré sur le Coran. Si Djellal tombe, il mettra le plan à exécution. Leur plan. Asymétrique. Fulgurant. Imprévisible. Une œuvre d'art. Une installation. Djellal se bidonnera au paradis, matant l'hécatombe sur écran géant entre deux coups de chibre dans une vierge céleste. Farid se marre tout seul comme un con, ouvre la fenêtre, propulse la cigarette d'une pichenette dans la cour pavée. Rira bien qui rira le dernier.

A PROPOS DE L’AUTEUR
Né au siècle dernier dans l’Est de la France, retraité de l’Éducation Nationale depuis l’âge de seize ans, Damien Ruzé a exercé diverses professions, successivement trader, auteur-compositeur, ingénieur du son, journaliste, réalisateur, liste non exhaustive. Vivant aujourd’hui à l’étranger, il partage son temps entre son amour de la nature et de l’humanité, son métier dans la publicité, et l’écriture de romans sombrement policiers.

Mon avis :

Je remercie, Jeanne Desaubry pour ce service presse.

Un texte noir, qui décrit comment Djella, un jeune homme qui coordonne le trafic des stupéfiants et assure l'approvisionnement en armes des djihadistes, va se faire tuer et comment sa relève sera mise en place.
Ce texte nous montre, comment se passent les changements de statut pour les djihadistes au pouvoir. 
Nous avons un texte qui joue sur un moment donné, on trouve des cadavres de jeunes avec des stupéfiants et tout le matériel d'injection et puis, en fait on découvre comment ces personnes-là en sont arrivées là. C'est-à-dire, nous avons un retour en arrière sur les évènements qui vont faire qu'a la fin de ce texte, on aura de nouveau le début.
Un texte très noir qui nous entraîne dans les méandres des djihadistes et de la violence qui s'en accompagne.
Ce texte est bien décrit, on se croit voyeur de ce réseau.
A lire pour les amateurs de lectures noires.

Lien de commande :

 
Ma note : 4/5

jeudi 9 juin 2016

Augustine du Marquis de sade


Résumé :

Comment une lesbienne militante vient-elle à succomber à un homme entreprenant ?

Sade, (premier militant LGBT au XVIII° ?), prône la liberté sexuelle dans une proclamation bienvenue et termine par un morceau de comédie où le conformisme sexuel détonne sous sa plume d’habitude sulfureuse. Un Sade léger qui marivaude, une surprise ! (Préface de Jean Zaganiaris)

Un classique de la littérature érotique à (re)découvrir !

EXTRAIT
Tout en jasant, on était sorti du bal, et l’adroite Augustine qui n’amenait pas là sa proie pour filer le parfait amour, avait eu soin de la conduire dans un cabinet très isolé dont, par les arrangements qu’elle prenait avec les entrepreneurs du bal, elle avait toujours soin de se rendre maîtresse. « Oh Dieu ! dit Franville, dès qu’il vit Augustine fermer la porte de ce cabinet et le presser dans ses bras, oh juste ciel, que voulez-vous donc faire ?... Quoi, tête à tête avec vous, monsieur, et dans un lieu si retiré... laissez-moi, laissez-moi, je vous conjure, ou j’appelle à l’instant au secours. »

A PROPOS DE L’AUTEUR

Donatien Alphonse François de Sade, né le 2 juin 1740 et mort le 2 décembre 1814, est un homme de lettres, romancier, philosophe et homme politique français, longtemps voué à l'anathème en raison de la part accordée dans son œuvre à l'érotisme, associé à des actes de violence et de cruauté (tortures, incestes, viols, pédophilie, meurtres, etc.). L'expression d'un athéisme virulent est l'un des thèmes les plus récurrents de ses écrits. 


 Lien vers Ska : Augustine
Mon avis :
Je remercie, Jeanne Desaubry directrice littéraire Ska pour cette lecture.
Une nouvelle à découvrir ou redécouvrir qui présente Augustine, une jeune femme qui aime les femmes, jusqu'à ce que Franville lui fasse une blague pour pouvoir l'approcher...
Une nouvelle très belle, que j'aurais plaisir à lire et à relire.
Elle montre qu'on ne peu pas dire que l'on n'aime pas quelque chose tant que nous n'y avons pas goûté.
Très beau texte.



Ma note : 4,5/5

samedi 28 mai 2016

Le roi Richard de Jeanne Desaubry



Résumé :

Un père abuseur connaitra le châtiment en dépit des tendres sentiments de ses filles… Attention noirceur absolue !
Cette fiction est inspirée de deux fait divers ayant défrayé la chronique judiciaire : mêlant incestes, abus et meurtre. Le style acéré, elliptique de l’auteure donne des effets de réel parfois insoutenables. Un diamant noir par une orfèvre en la matière.
Une nouvelle noire saisissante dans la plus grande tradition du genre !
EXTRAIT
— Papa, je voulais te dire…
— Quoi ? Vas-y, allez ! T’as pas peur de ton Papa quand même !
— C’est les autres à l’école. Elles aiment pas leur papa comme moi.
— Et tu l’aimes grand comment ton Papa, hein, ma puce ?
— Je l’aime fort ! fort !
La petite Léna se love contre son père. Il la serre tendrement, pose un baiser dans ses cheveux. Malgré la journée d’école, il y reste des traces d’odeur du shampooing bébé à la fraise qu’elle affectionne toujours.

A PROPOS DE L'AUTEUR
Jeanne Desaubry a quelque chose d’un chat dont on dit qu’il disposerait de plusieurs existences successives. Aussi entame-t-elle aujourd’hui une troisième vie. Ou une quatrième, on se sait plus. Elle a d’abord promené son regard à la fois aigu, indulgent et sans illusion sur le milieu hospitalier, avant d’en faire de même sur celui de l’éducation nationale. Polars, romans noirs, romans jeunesse, ateliers d’écriture, critiques, causeries… constituent désormais tout son univers. Aujourd’hui, elle se consacre exclusivement à ses passions de toujours : lire, écrire et éditer. Elle a animé la petite fabrique de livres Krakoen du temps de la coopérative d’édition. Elle est directrice littéraire des éditions du Horsain et de Ska numérique qu'elle a créé avec Max Obione. trait à la nourriture ainsi que ce qui touche aux mythes et aux légendes.

Mon avis :

Je remercie, Jeanne Desaubry pour ce service presse de Ska éditions.

Une nouvelle noire, de la collection noire sœur, qui nous amène dans la vie d'une femme, cette dernière décrit sa vie de femme auprès de son mari Richard et de ses filles.
Richard est un roi dans sa cour, sa femme, ses maîtresses, ses concubines ou filles.
Jeanne traite de l’inceste et  de la dérive de cette famille.
Un sujet dur très bien traitait dans cette nouvelle.
Jusqu'où peut-on aller par amour et désespoir?
Très bon texte à lire et relire.

Ma note : 4,5/5

mardi 17 mai 2016

Giulia : Nouvelle Noire de Françoise Colas



Résumé :

Une sensation de flottement désabusé jusqu'à la grande claque finale...
Engrenage mortel de la vengeance. On ne se libère pas aussi facilement de la tradition familiale quand les racines sont en Sicile…
Cette nouvelle, fruit d’un atelier d’écriture dirigé par Jeanne Desaubry et organisé par l’association « Tu connais la nouvelle », illustre le thème « Famille, je vous Haime ».
Une nouvelle noire dans la plus grande tradition du genre

EXTRAIT
Quand Giulia sort de l'hôtel, après son client, la nuit est tombée et l'air commence à se rafraîchir. C'est le seul moment où elle prend plaisir à déambuler dans ce quartier de Grenoble. Elle se dirige vers la brasserie où tous les soirs elle prend son repas. En passant devant une vitrine elle fait bouffer ses cheveux, rajuste la lanière de ses sandales ; trouver le temps d'aller chez le cordonnier devient urgent.
Il est vingt-trois heures, la vie des noctambules va commencer et elle a une heure rien que pour elle. C'est déjà çà, dit la chanson.

A PROPOS DE L’AUTEUR
Françoise Colas est née en 1951 dans la Creuse. Elle est venue à Orléans pour y travailler comme infirmière en psychiatrie. Elle est maintenant à la retraite. Les livres et la lecture ont toujours été son essentiel. Alors elle a fini par prendre un crayon. Depuis quelques années, elle participe à différents ateliers d'écriture ; ce travail en groupe l'aide à faire son chemin, mais elle est toujours étonnée et emballée par les tonalités si différentes des textes issus d'une même consigne. En vrac, elle aime Bach, le silence, le vin, marcher, le cinéma.
Elle n'y croit pas, de voir un de ses petits textes donnés à lire à qui elle ne connaît pas. 

Mon avis :

Je remercie, Jeanne Desaubry des éditions Ska pour ce service presse.

Une nouvelle courte où l'on trouve Giulia, une prostituée, mariée à son proxénète.
Nous vivons ici sa soirée d'anniversaire, ainsi que le fin heureuse de son mariage.
Une nouvelle forte en émotions, très facile à lire, on en redemanderait encore tellement, le texte vous prend dans son sillage.
Je recommande la lecture de cette nouvelle, qui vous le verrez, ne manque de rien pour vous faire passer un très bon moment de lecture.

Ma note : 4/5

mardi 10 mai 2016

Les vapeurs de Solange de Malicia Joy


Résumé :

Solange s’éclate au hammam échangiste en compagnie de Monseigneur alors que Bellami la croit à la salle paroissiale…
Malicia Joy est une fine guêpe. Voilà qu’elle met la rate de Bellami au court bouillon : Solange fait ses dévotions au hammam sous la conduite d’un ecclésiastique. C’est enlevé, joyeux, et polisson. Que demander de plus, sinon un prochain épisode.
Une nouvelle érotique savoureuse pour le plus grand plaisir des lecteurs !

EXTRAIT
Solange mettait un soin inaccoutumé à sa toilette, arborant des robes étonnantes aux couleurs fort peu discrètes ; et plus étrange encore, même après avoir déjà accompli ses dévotions du soir, Solange se pliait au devoir conjugal sans l'ombre de la moindre migraine. Perplexe, Bellami regarda son épouse passer dans le salon.
— Tu sors ? s'enquit-il.
— Mais oui, tu sais bien ! Nous préparons Pâques avec l'abbé Duval et la congrégation.

A PROPOS DE L'AUTEUR
C'est une joyeuse, Malicia. Elle croque la vie à bouche gourmande, s'amuse d'un rien, jubile d'un bon mot, savoure le moindre plaisir et jouit d'être au monde. Alors, forcément, quand elle écrit ses histoires de Q, ce n'est jamais triste... 

 Mon avis :

Je remercie Jeanne Desaubry des éditions Ska pour ce service Presse.
 
Un homme voit sa femme, Solange partir avec Monseigneur, pendant qu'il la pense à la paroisse, celle-ci jouit de son temps au hammam échangiste....
 Une nouvelle très agréable à lire, des scènes érotiques très bien décrites.
 Un excellent petit moment de lecture qui vous donne chaud.
 A lire!
 
Ma note : 4,5/5 

mardi 26 avril 2016

Carrousel d'Aline Tosca


Résumé :


Portraits croisés de la brune et de la blonde dans la ronde des figures imposées par le cours des choses… et du désamour.
La brune doit peser dix kilos de moins que la blonde, à vue de nez comme ça, on va dire cinquante. La femme blonde sait qu’il lui faut être vigilante avec ça. Il a aimé la brune dans sa fragilité, sa longueur, ce corps presque androgyne. La brune avec les yeux blessés. La robe bleue à talons hauts entre dans la boutique, mais côté hommes. Sa démarche est chaloupée, un air de bimbo, on lui donne trente-cinq ans ou un peu plus. Elle est d’une éclatante féminité.
Aline Tosca a l’art de faire tourner les intrigues où s’embrouillent les cœurs. Par petites touches, elle passe d’un personnage à l’autre, toujours à la lisière des sentiments cassés et du sexe triste.
Une nouvelle qui mélange habilement les genres et nous entraîne dans un carrousel de vies.

EXTRAIT
Il a aimé cette femme. La brune. Elle secoue ses cheveux qui vont loin dans son dos. La silhouette est gracile, classique. Vêtue autrement on la remarquerait. On l’imaginerait moulée dans un petit jean à taille basse, un truc arrogant. Mais elle, elle est sage. Elle est discrète, l’air de rien à agencer les vêtements dans sa vitrine de luxe. Du prêt-à-porter certes, mais du bon chic. Affairée et les yeux baissés. Blessés on dirait. L’autre femme la regarde de l’autre côté du pan de glace. Une blonde un peu décoiffée.

A PROPOS DE L’AUTEUR
Aline Tosca est auteur de textes publiés ici et là (La Musardine, Collection Paulette, Numériklivres, Ska...) Son thème de prédilection est la mémoire, elle le décline à toutes les sauces, même crues. Pour l'heure elle est bien embêtée, elle se demande où elle a mis son vernis et sa lime à ongles. Elle a également égaré sa culotte brodée composée de deux napperons et de rubans. Pendant qu'elle mène son enquête, on peut la lire chez Ska. 

Mon avis :

Je remercie Jeanne Desaubry des éditions Ska pour ce service Presse.

Une nouvelle où l'on passe d'un personnage à l'autre, d'une histoire à l'autre en essayant de faire chevaucher les deux.
Pour ma part j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans cette histoire où plusieurs vies se mélangent et nous avec.
Une histoire de sentiments cassés d'où on ne voit pas les aboutissants de quoi que ce soit.
Pour ceux qui ont beaucoup de temps pour comprendre le fin mot de l'histoire.

Ma note : 2/5

samedi 23 avril 2016

Détrousse de secours de Valérie Bernon


Résumé :


Quand le pompier kleptomane déclenche une machine infernale…
Avec répugnance, il palpe du bout des doigts la veste maculée de sang et d’un liquide visqueux dont il préfère ignorer l’origine. Heureusement, il porte des gants. Dans la pochette intérieure, il tombe enfin sur ce qu’il cherche. Un portefeuille en cuir véritable avec un logo incrusté. Un truc de bourge. Il fait main basse sur une liasse de billets de cinquante euros stockés dans le rabat, puis remet le portefeuille en place. Il commence à se relever lorsqu’il remarque la montre. Une Rolex.
Valérie Bernon casse une idole du public : le brave pompier courageux, avec une efficacité redoutable. Puis, lorsque la fatalité s’en mêle, la noirceur de l’histoire laisse un goût de suie dans la bouche.
Une nouvelle noire dans la grande tradition du genre pour le plus grand plaisir des lecteurs !

 
EXTRAIT
Il fouille dans la poche gauche. Il enfonce sa main aussi loin que possible mais ne trouve rien. Il enchaîne sur celle de droite et en sort un ticket de pressing et un emballage de chewing-gum. Pas possible. Sapé en costard, et au volant d’une Audi flambant neuve, le type doit bien avoir quelque chose de valeur à se mettre sous la dent.
« Marc. Qu’est-ce que tu fous ? Magne-toi, on a besoin de toi ici, putain !
— J’arrive ! »

 
A PROPOS DE L’AUTEUR
Valérie Bernon est née en Bretagne, un jour d’été où il ne pleuvait presque pas, et en a hérité le caractère bien trempé. Curieuse de tout, elle devient contrôleur aérien après des études de lettres. Ses ailes l’emportent alors aux quatre coins du pays où elle fait de nombreuses rencontres, déroutantes parfois, enrichissantes très souvent. En 2014, elle se met à l’écriture de nouvelles imprégnées de sa sensibilité à fleur de peau et teintées d’ironie. 

Mon avis :
Je remercie Jeanne Desaubry de Ska éditions pour cette lecture.


 Un pompier kleptomane prenant de plus en plus de risques se retrouve plongé dans une machine infernale à la suite du vol d'une Rolex.

Une nouvelle très bien écrite qui nous met dans l'ambiance de la caserne, mais aussi de l'envers du décor de la vie des pompiers.

Une lecture noire, courte pour notre plus grand bonheur de lecteur!

Ma note 4/5

mardi 12 avril 2016

L'hôtel de la Plage d' Aline Tosca


Résumé :

Une chambre d’hôtel, des lumières, des sensations, et des sentiments qui fuient comme du sable entre les doigts.

Ce jour venu avec cette nouvelle histoire, vous vous souvenez des mots du mal, le sien, sauf qu’il n’y a pas prescription, tout à coup ce sont vos mots et la douleur, c’est la vôtre. Chacune à notre tour, nous devenons Carine. Un homme merveilleux nous abandonne ou nous trompe, pour une autre, avec une autre. Et parce que cette autre est neuve, qu’elle n’a pas d’histoire, que le goût de sa peau, l’idée de sa peau sont encore inconnus, parce qu’elle devient la proie, la conquête, elle n’est pas forcément belle, non, elle est nouvelle, mais bientôt elle ne le sera pas aussi longtemps qu’elle le souhaite, et elle deviendra Carine, puis Éva, puis Carine, puis Éva…

Une écriture élégante comme les dorures de l’hôtel luxueux qui abrite leurs amours éphémères, mélancolique comme le temps qui sépare ces êtres dopés au bonheur sans lendemain. Des sentiments à marée basse…

Mon avis :

  C'est l'histoire d'Eva qui rencontre Lucas avec qui elle à échangée une correspondance, et qui ont décidés de se rencontrer. Cette rencontre a lieu dans une chambre d'hôtel.
Nous allons avoir le point de vue des deux protagonistes sur cette histoire qui dure deux nuits.
Nous aurons donc l'avis de Lucas sur la vie d'Eva, Lucas qui quitte ses femmes et enfants, car il n'aime pas ne plus être le seul dans le cœur des femmes.
Une nouvelle intéressante qui nous ouvre les portes du dialogue entre amants, nous n'avons pas de scènes de sexe, mais nous aurons deux personnes qui sont prêts à se confier l'un et l'autre leur vie intime.
Une découverte de la plume d'Aline Tosca, qui est fluide, l'histoire nous permet de voir la vie différemment.

Ma note : 3,5/5